«Les taux d'échec sont plus élevés qu'avec les anciens tests», a confirmé à La Presse Michel D. Laurier, doyen de la Faculté d'éducation de l'Université de Montréal. C'est lui qui dirige l'implantation du nouvel examen national de français pour futurs enseignants, obligatoire à partir de cet automne.
«Notre test est plus difficile, a-t-il reconnu. Ça correspond à une volonté du ministère de l'Éducation et aux attentes sociales, de s'assurer que les enseignants maîtrisent bien le français.»
Tous les détails demain dans La Presse









