Faisant principalement allusion à la population mexicaine, Alain Paquette, directeur de Amerigo Tours, a rappelé que 50 pour cent des visiteurs de ce pays entraient au Canada entre la mi-juillet et la fin d'août, et que cette décision serait onéreuse en raison des coûts reliés aux annulations de réservation de chambres d'hôtel, par exemple.
Selon Hume Rogers, de la Coalition des entreprises du centre-ville d'Ottawa, cette décision de dernière minute causera de nombreux inconvénients aux restaurateurs et organisateurs de tours guidés, à travers le pays, parce que ces voyageurs ne pourront venir au pays tel que prévu.
M. Rogers a également noté que cette décision survenait au pire des moments, car l'industrie touristique canadienne vit des moments difficiles, a-t-il affirmé.
Les intervenants demandent au gouvernement de reporter l'application de sa décision au 15 novembre.









