Un commissaire à l'éthique national ou un commissaire par MRC?

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Un commissaire à l\'éthique national ou un commissaire par MRC?

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Michel Bissonnet aux côtés du chef d'Union Montréal, le maire Gérald Tremblay.

Photo: Robert Skinner, La Presse

Éric Clément
La Presse

Les avis étaient partagés, hier, sur la recommandation de nommer un commissaire à l'éthique pour traiter des plaintes faites par les citoyens.

Le rapport Gagné dit que ce commissaire pourrait être nommé à l'échelle d'une municipalité régionale de comté (MRC) ou d'une municipalité, pour les villes de plus de 50 000 habitants. Mais selon le maire de Saint-Léonard, Michel Bissonnet, qui parlait au nom de Gérald Tremblay, il serait préférable d'avoir un seul commissaire à l'éthique au Québec afin de centraliser l'analyse des plaintes.

 

Pour le maire de Laval, Gilles Vaillancourt, un seul commissaire à l'éthique au Québec serait «lourd à gérer». Il préfère la solution d'un commissaire régional à l'éthique.

Interrogé par La Presse sur la lenteur des enquêtes actuellement en cours au ministère des Affaires municipales sur des élus ou fonctionnaires en exercice, le ministre Laurent Lessard a répondu qu'un commissaire à l'éthique nommé dans chaque MRC permettrait d'exercer «une justice de proximité».

 

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