Alors que le gouvernement tente toujours de convaincre les autorités américaines de reconnaître la production hydroélectrique comme énergie renouvelable, ce qui ouvrirait davantage le marché d'Hydro-Québec, M. Béchard a déclaré que les environnementalistes disaient n'importe quoi en soutenant que ce type d'énergie est sale. Le ministre, qui a participé mercredi au coup d'envoi du vaste chantier de La Romaine, un projet de 6,5 milliards $, a affirmé que cette critique était une insulte à plusieurs générations de Québécois qui ont travaillé à la construction des barrages hydroélectriques qui ont permis de faire reconnaître le Québec comme un producteur d'énergie verte.
Selon M. Béchard, le gouvernement fédéral des Etats-Unis hésite à reconnaître l'hydroélectricité comme énergie renouvelable seulement parce qu'il craint qu'Hydro-Québec réclame ensuite des crédits d'impôt incitatifs mis en place par l'administration de Barack Obama et dans certains Etats.
Daniel Green, de la Société pour vaincre la pollution, a affirmé mercredi que l'hydroélectricité n'était pas de l'énergie propre.
Jeudi, M. Green a exprimé un doute quant à l'éventualité que les autorités américaines reconnaissent la production hydroélectrique comme une énergie renouvelable.
Selon lui, La Romaine contribue à l'augmentation du mercure dans la rivière et l'inondation qui permet de créer des bassins pour les barrages diminue le potentiel de réduction du carbone par la forêt boréale.












