M. Charest était déjà descendu au même endroit, en 2006, lors de sa première mission, exploratoire, en Inde. Cette fois il revient avec plus d'une centaine de représentants de la communauté d'affaires québécoise. Après Bombay, capitale économique du pays, la délégation passera à Bangalore, la ville technologique et terminera son séjour la fin de semaine prochaine à Delhi, la capitale politique.
Dans une brève cérémonie, M. Charest, accompagné de son épouse Michèle Dionne, ont signé le livre des invités de l'hôtel destiné à souligner l'événement. Le gérant de l'hôtel, avait lui-même perdu sa femme et deux enfants dans l'attentat.
«M. Charest voulait envoyer un message fort sur la question du terrorisme», a expliqué son porte parole Hugo D'Amours.
Dix-huit mois plus tard, l'hôtel historique porte encore les cicatrices de l'attaque et des murs paraissent encore brûlés. A l'entrée, un dispositif de sécurité, semblable à celui des aéroports force les clients à laisser momentanément leurs bagages. Les autos qui pénètrent sur le terrain sont stoppées et on ne les laisse passer qu'après avoir vérifié sous le capot et sous le véhicule qu'une bombe n'a pas été placée.
Stephen Harper, séjournant au même hôtel en novembre 2009, avait aussi participé au souvenir des victimes.











