Après de multiples rencontres avec la Fraternité des policiers et policières de Montréal, il a été convenu que les 120 policiers touchés pourront continuer de travailler dans les postes de quartier où ils étaient affectés en 2009. Selon le président de la Fraternité, Yves Francoeur, l'entente est «un compromis acceptable dans les circonstances actuelles».Les policiers du SPVM sont sans contrat de travail depuis plus de deux ans. Ils avaient accepté de suspendre leurs moyens de pression cette année, le temps de mener à terme les séances d'arbitrage. La question salariale sera quant à elle tranchée par un juge.










