Ironiquement, si c'est l'internet qui a permis à un commerçant d'utiliser illégalement sa photo, c'est aussi grâce au web et ses réseaux sociaux que cette histoire a pris fin rapidement, constate-t-elle aujourd'hui. Elle a rapidement raconté sa mésaventure sur différents sites. Mme Smith, qui anime un blogue consacré à la maternité et à la vie de famille (www.extraordinarymommy.com), a fait l'erreur de laisser une photo en très haute résolution. Elle n'a pas cessé pour autant de placer des photos personnelles dans le cyberespace, mais en très petite résolution. Et elle encourage ses lecteurs à faire preuve de vigilance. «Dans notre cas, les effets n'ont pas été mauvais. Cela n'a fait de mal à personne. Mes enfants n'ont pas subi de préjudice.»
De la même façon, c'est aussi grâce à l'internet que les peintres canadiens ont appris que leurs oeuvres étaient contrefaites en Chine. La grande Toile peut devenir aussi un outil de contrôle du droit d'auteur.
Par ailleurs, comme le signale le professeur de droit Daniel Gervais, une des premières victimes de l'internet a été l'industrie des agences de photo de très haut niveau. «Ces photos valent maintenant 1% de ce qu'elles valaient avant l'internet. Maintenant, même des professionnels vont chercher des photos sur Flickr», dit-il.
Pour voir la pub tirée de la photo de famille des Smith: www.cyberpresse.ca/vol











