État sauvage pourrait voyager

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

<i>État sauvage</i> pourrait voyager

Agrandir

Le photographe animalier Vincent Munier présente ses clichés à l'exposition État sauvage.

Photo: David Boily, La Presse

Paul Journet
La Presse

L'exposition de photographies État sauvage pourrait se déplacer ailleurs au Canada et dans le monde.

«Nous sommes intéressés à la présenter ailleurs. Nous avons ciblé des villes au Québec, dans l'Ouest canadien, aux États-Unis et ailleurs dans le monde. Mais tout cela est loin d'être fait», a indiqué André Cornellier, PDG de la Maison de l'image et de la photographie (UMA), qui a réalisé l'exposition.

État sauvage se déroule sous un chapiteau, devant le Centre Bell, depuis le 6 août. Elle présente 130 photographies provenant de trois sources: le National Geographic Museum (le monde sous-marin), Nature's Best Photography Awards (les grands fauves) et le Français Vincent Munier, seul photographe à avoir gagné à trois reprises le prix «Wildlife Photographer of the Year» de la BBC.

M. Cornellier note que l'affluence a diminué en cours de route. «Mais elle recommence à augmenter, s'est-il réjoui. Nous sommes rendus à une moyenne de 1000 personnes par jour.»

L'exposition doit se terminer le 7 septembre. «Même si ce n'est pas très probable, nous songeons à la prolonger de deux autres semaines. Nous faisons présentement une analyse, car cela entraînerait des coûts supplémentaires importants pour le terrain et l'équipement.»

Autres projets

L'exposition donne une nouvelle visibilité à l'UMA. «Obtenir du financement devrait maintenant être un peu plus facile», a admis M. Cornellier. Un représentant de l'UNESCO, établi à Berkeley en Californie, lui a d'ailleurs rendu visite il y a quelques jours. «Un nouveau projet pourrait voir le jour. Nous avons des atomes crochus, nous devrions nous reparler dans les prochaines semaines.»

L'UMA a déjà lancé un autre projet à Montréal: «À louer.» Des artistes utilisent les fenêtres d'immeubles à vendre ou à louer pour diffuser leurs oeuvres.

«On prend des vitres placardées ou masquées avec des papiers bruns, et on leur refait une beauté. On offre un nouveau lieu de diffusion à l'art visuel. Et on donne une meilleure visibilité aux propriétaires pour leur immeuble», résume M. Cornellier.

L'expérience a déjà été faite dans un commerce du boulevard Saint-Laurent, situé devant Ex-Centris. Une dizaine de projets similaires pourraient être lancés dans les prochaines semaines.

 

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer