Or, avant de connaître la gloire, le rappeur a eu des moments plus difficiles. En 2000, il a signé un contrat de gérance avec la maison québécoise RAAMS. Sa carrière ne décollant pas, en 2003, K-Maro a décidé de renouveler son style et de s'envoler vers la France, où il a signé un contrat avec Warner Music au cours des premiers mois de l'année 2004. Quelques mois plus tard, il a résilié son contrat avec RAAMS.
Ce qui, selon K-Maro, devait mettre un terme à ses obligations envers RAAMS. La Cour rappelle, dans son jugement, que le rappeur doit verser un pourcentage des revenus engrangés au cours des trois années suivant la résiliation de son contrat. Cette période est comprise entre le mois de janvier 2003 et le mois de juillet 2007, moment qui correspond aux premiers succès de l'artiste. Les sommes à payer n'ont pas encore été déterminées.










