«Si c'était juste de moi, je prendrais le temps de me reposer, ce que je n'ai pas eu le temps de faire, a-t-il dit. Pendant tout ce temps-là, c'était juste les médias.»
Kevin Parent donne ce soir, au Club Soda de Montréal, son premier spectacle après son congé forcé.
Mais ce n'est pas parce qu'il foulera de nouveau les planches des diverses salles de spectacle de la province et qu'il a finalement déposé une plainte au Service de police de la Ville de Québec que l'auteur-compositeur-interprète gaspésien s'est remis de son agression. «Tu n'as qu'à aller voir les symptômes d'une commotion cérébrale sur l'internet pour comprendre que je suis loin de la rémission complète», a-t-il laissé entendre, la voix éteinte.
Le chanteur semble même remettre en question sa carrière. «J'ai commencé à écrire des chansons pour sortir ce que j'avais en d'dans. Mais là, je me rends compte que je suis rendu une marionnette qui ne contrôle plus rien. J'ai juste le goût de tout laisser tomber, de changer de pays, de changer de nom. Il y a tellement de jeunes qui poussent de toute façon! Je pourrais aller planter des arbres, je pourrais faire du bénévolat... je pourrais faire n'importe quoi pour me faire oublier.»
D'après La Voix de l'Est









