L'édifice néoclassique conservera toutefois son fronton historique indiquant «Bibliothèque de la Ville de Montréal».
Décédé en 1996, l'auteur de L'Homme rapaillé est le seul écrivain québécois a avoir eu droit à des funérailles nationales. Son apport à la culture québécoise est majeur, mais sa mémoire n'était pas encore honorée dans la toponymie de sa ville.
Construite en 1915 et inaugurée en 1917, la bibliothèque centrale avait été défendue à ses origines par Eva Circé-CÈté, une femme socialiste méconnue dont les positions sociales et politiques ne sont pas sans rappeler celles défendues par Gaston Miron. Le bâtiment qui portera désormais le nom d'Edifice Gaston-Miron doit d'ailleurs continuer d'accueillir des livres dans une de ses parties.









