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Les FrancoFolies déménagent en juin dès 2010

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Guerre des festivals

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Guerre des festivals

Le déménagement des FrancoFolies fait des mécontents. »

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Alain Simard

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Alain Simard, président de Spectra

Photo La Presse Robert Mailloux

 

Philippe Renaud, collaboration spéciale
La Presse

Montréal, ville des festivals, a semé la tempête au Québec. La décision des FrancoFolies de déménager en juin, une «question de survie» selon Alain Simard, soulève les critiques acerbes des autres organisations estivales, notamment le Festival d'été de Québec. Cependant, contrairement à il y a quatre ans, lorsqu'un tel bouleversement du calendrier des festivals avait été envisagé, Québec et Montréal semblent s'en laver les mains.

Les bonnes nouvelles du bilan des 21es FrancoFolies, annoncées hier en conférence de presse, resteront dans l'ombre de l'annonce du déménagement permanent du festival en juin à compter de 2010, un changement de calendrier souhaité depuis longtemps par les organisateurs.

Selon Alain Simard, président et cofondateur des FrancoFolies montréalaises, il y va de la survie du festival, qui accumule les déficits lorsqu'il est présenté en août.

Ainsi, les 22es FrancoFolies auront lieu du 9 au 19 juin 2010. Le nouveau calendrier amène même l'équipe Spectra à devancer de près d'une semaine le 31e Festival international de jazz, qui commencera le 25 juin au lieu du 6 juillet, ce qui permettra de réaliser d'importantes économies.

«En évitant le démontage, puis le remontage des scènes et des installations extérieures pour les deux événements, on épargne environ 250 000 $», estime Alain Simard. Il ajoute qu'une étude indépendante du ministère du Tourisme du Québec affirmait que les FrancoFolies doivent fonctionner avec un manque à gagner annuel qui varie entre 400 000 $ et 600 000 $. Lorsque les FrancoFolies ont été présentées au mois de juin, en 2006, elles s'étaient terminées avec un budget équilibré.

Du même souffle, Spectra «s'engage à ne jamais chevaucher la Fête nationale, qui bénéficiera aussi de l'impact de cette nouvelle concentration festivalière en juin», indique-t-on dans le communiqué de presse.

«Pendant la Fête nationale, nous n'aurons qu'à changer les bannières et les affiches des commanditaires» pour habiller les FrancoFolies et le Festival de jazz.

Réclamé depuis plusieurs années, le déménagement en juin est désormais possible grâce au consensus qui s'est dégagé du Sommet Montréal Métropole culturelle de l'automne 2007, affirme Alain Simard.

«Depuis le Sommet, tout le monde s'entend pour multiplier les festivals et faire de Montréal une sorte d'Édimbourg», ville écossaise citée en exemple pour sa riche programmation festivalière. «C'est une question de développement stratégique: il faut maximiser l'utilisation de l'espace public pour les citoyens».

Le nouveau calendrier des FrancoFolies libérera ainsi la place des Festivals dès le début juillet. Cela qui permettra au Festival Juste pour rire d'occuper à son tour les nouveaux lieux, dans lesquels, insiste M. Simard, «les gouvernements ont investi 120 millions de dollars. En juin, il y a un potentiel de développement», pour les festivals autant que pour l'industrie du tourisme, moins dynamique en juin qu'en juillet.

«La réalité objective, on l'a étudiée, avec Gilbert [Rozon, président de Juste pour rire], les bureaux du tourisme et la Ville. La seule solution pour que Juste pour rire puisse occuper la place des Festivals, c'était le déménagement des Francos.» Celui du festival Juste pour rire avait même été envisagé: «Cependant, il aurait fallu tenir les FrancoFolies juste après le Festival de jazz, dans les anciennes dates de Juste pour rire, donc pendant le Festival d'été de Québec.»

Prêt à discuter

Le président de Spectra assure qu'il est prêt à discuter avec les différents organismes culturels qui pourraient se considérer comme lésés par le déménagement des FrancoFolies. Alain Simard indique en avoir déjà discuté avec certains organisateurs.

«On n'est plus à l'époque des chicanes de clocher. On est à l'époque où les gouvernements ont investi des dizaines de millions de dollars dans les festivals. Il faut se serrer les coudes et travailler ensemble pour assurer le rayonnement de nos événements et de notre ville à l'international. En fin de compte, un événement comme Présence autochtone pourra profiter des retombées, de la présence des journalistes qui viennent aux FrancoFolies et au Festival de jazz.»

 

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Commentaires (20)
    • Montréal, capitale des festivals grâce au nouveau quartier des spectacles ???? Voyons, et qui se préoccupe des bouchons causés par les multiples détournement de circulation, puisque tant de conducteurs solitaires ne veulent pas prendre les transports en commun ? Et les détournements de trajets d'autobus ??? C'est oublié que le nouveau quartier des spectacles est construit dans une zone AUSSi résidentielle. Cela mobilise le "downtown" montréalais pendant deux mois. J'imagine que d'autres concepteurs de spectacles sont en train d'imaginer d'en ajouter d'avril à juin, et d'autres encore d'août à décembre. Parfait. Mais alors, laissez passer les autobus sur leurs trajets réguliers, et collez des amendes aux automobilistes solitaires qui n'ont rien à faire dans ce quartier. Sans oublier, le soir, des automobilistes frustrés claxonant, etc.. Et la pollution que cela engendre pour les résidents du quartier. Et s'il-vous-plaît, épargnez-nous d'autres feux d'artifices sur la nouvelle place des Arts comme celui du trentième anniversairee du Festival de Jazz cette année : cela pollue et les citoyens qui habitent tout proche devront aller dormir dans les hôpitaux voisins, eux aussi pollués par encore un autre feu d'artifice, qui s'ajoute à la pollution des voitures..... Il fallait voir ce nuage de fumée rester au sol à cause de l'air humide ! Pourquoi pas un feu d'artifice à côté d'un hôpital ou d'une résidence, il y en a un certain nombre dans le coin. Hélas, il faut célébrer avec des feux d'artifices, même au centre-ville, quel manque d'originalité, toujours au nom de l'art....

    • C'est la crise des subventions.
      1- Le festival d'Été de Québec ne présente jamais plus de 2 têtes d'affiches francophone européenne dans sa programmation. Quand les vedettes sont Styx, Yes, Kiss, le festival de découvertes en est rendu un qui doit faire du profit. verser à qui et comment on l'ignore à Montréal. Disons que l'image du FÉQ vu d'ici ne ressemble plus du tout à ce qui le rendait vraiment intéressant.
      2- Tous les festivals montréalais se doivent d'âtres des organisme à but non lucratifs. Les profits se font pas la maison de gestion qui vends les services des travailleurs et des produits dérivés au dit festivals. Dans les faits seulement 3 de ces événements réussisse avec cette formule.
      3- Spectra a acheté des salles de spectacles à Montréal. À vrai dire ils vraiment commencer à sortir la tête de l'eau quand ils ont acheté le Club Montréal pour en faire le Spectrum.

      4-Depuis l'arrivée en été de ce festival (3ième Francofolies) que l'histoire de le faire en juin est parlé. Ce n'est pas un coups fourrés montréalais, c'est un fait une réalité. Québec ne peut pas faire ce genre de festival en juin, mais à Montréal on peut l'essayer. Et surtout pour prendfre la place laisser vide par le défunt FIRM, le Festival International De Rock De Montréal
      5-L'Europe meurt en été. Tout ce qui est divertissement ne vit pas pendant cette sacro-sainte période des vacances, à moins de faire des méga-événements qui font beaucoup de sous. Donc l'offre pour le FÉQ ou les Franco est continuellement à son plus bas. La réalité est que personne ne peut dire si le coup de dés des franco peut vraiment donné des résultats, et en même temps enlevé des possibilité pour Québec.

      Quand ça fait plus de 25 ans que cette chicane vide a lieu, je crois qu'on doit plutôt attendre de voir ce que cela donnera et on réagira après. Les subventions ne vont rien changer parce qu'on ignore si la demande d'ici va vraiment trouver de l'offre au niveau que ces deux organismes veulent ou pas. Si Québec à vraiment de moins bonnes qualités on comprendra.
      Il est vrai que des artistes présent sur la fin du FÉQ venait aux Francos. Il est vrai que les artistes qui visitent en début de juin ne viendront pas à la mi-juillet. Qu'est-ce qui prouve que ceux qui iront à Québec ne trouveront pas de concert à faire à Montréal et ailleurs? Et qu'est-ce qui prouve que de ne plus avoir les franco dans les jambes, n'augmentera pas la visite des gens de mouréal vers la capitale.
      Comme chantait Métal Urbain c'est de "l'Hystérie connective"

    • Une question de survie ???? La survie des Francofolies ne se fera pas en changeant de date ! Il faut expliquer les bonnes raisons du manque d'intérêt des Francofolies juste par rapport au Festival de Jazz.
      Il faudrait déjà que la programmation soit plus attrayante et intéressante ! Faire de la place à des artistes de talent, à des chanteurs à voix !
      Les Ariane Moffatt, Stefie Shock, Pierre Lapointe, Karkwa et compagnie sont peut-être de bons auteurs-compositeurs, mais ce ne sont pas des chanteurs. Ils chantent comme les Français qui murmurent où qu'on ne comprend pas parce la musique couvrent leur voix.
      Quant à la relève, où sont les jeunes talents qui chantent autre chose que des chansons qui nous endorment ?
      Mes Aieux, Khaled, M.C. Toupin et Marjo et quelques artistes multiculturels, ça fait peu sur un festival de plus de 10 jours...
      Certes il en faut pour tous les goûts, mais il me semble que le Québec possède pourtant bien plus d'artistes de talent que des copier/coller sans talent comme en France ! Alors pour la survie des Francofolies, ce n'est certainement pas une question de date!

    • C'est ben plate mais ce n'est pas aux gens provenant de l'extérieur à dire quand on doit organiser les événements à Montréal. C'est temps-ci, il n'est pas rare d'entendre les gens de Québec narguer les montréalais, tant mieux si ça leur fait plaisir. Mais quand les montréalais s'organisent pour faire avancer les choses dans LEUR ville, tout le monde s'en mêle. De grâce, mêlez-vous de vos affaires. Merci d'exister M. Simard.

    • Ce que je trouve le plus deplorable c'est qu'on qualifie la controverse de chicane de cloché alors que c'est loin d'être aussi simple. Ça me laisse songeur, essaie-t-on de se chercher des appuies avec la rivalité Québec-Montréal?

      Diviser pour regner comme ils disent...

    • Guéguerre nationale...c'est tellement réducteur comme interprétation. La réalité est que Mtl et Qc font partie d'une même offre culturelle... La province est petite en nombre de population et de visiteurs. La coordination des grands événements est une réalité incontournable surtout quand on est à une distance aussi rapprochée que QC et MTL. Je trouve curieux que c'est seulement ce titre un peu "blasé" au relent de hockey qui résume votre opinion.

    • Aisni donc, le maire de Québec est en furie. ''Son'' Festival d'Été, sa principale attraction estivale mis à part toutes les qualités touristiques de son village, sera dorénavant devancé par les FrancoFolies de Montréal.

      Les FrancoFolies, se targuant d'être le deuxième festival de musique francophone au monde, après les Francofolies de Larochelle évidemment, dans la deuxième ville francophone du monde, après Paris, se doivent absolument d'attirer les grandes vedettes qui chantent dans la langue de Molière - autant ceux qui ont l'accent de Renaud que ceux qui chantent accent l'accent de Gerry Boulet - pour conserver leur crédibilité.

      Toutefois, les artistes français connus tournent en juin et juillet, dates où ils peuvent se produire pendant les grands festivals européens comme leurs concerts assignés. En août, ça devient plus compliqué. Le dirigeant des FrancoFolies, Alain Simard de Spectra, un petit Napoléon des finances publiques qui tente de Disney-ifier le centre-ville de Montréal, a quand même pris la seule décision qui s'imposait dans la situation où il était.

      Mais Régis Labaume monte sur ses grands chevaux. En fait, ses petits chevaux, de Québec, plus des ponys, en fait. Et juste un, parce qu'on est en récession, et qu'à cause des fusions, Lévis et Ste-Foy ont aussi droit à leurs ponys. Mais il gueule fort son son pony, le Régis, et il le fait devant les kodaks des médias!

      Ça fait des réactions de chroniqueurs, quelque chose à lire pendant qu'il n'y a pas de hockey et que Jean Leloup et Éric Lapointe se tiennent tranquilles; ça divertit des gens qui ne s'intéressent pas habituellement à la musique francophone.

      Ce que j'aime le plus de la réaction du maire Labaume, qui la rend différente de celles du Festival de Tadoussac et du comité de la Fête Nationale, c'est qu'il demande aux gouvernements, qui les subventionne pratiquement tous à 200% (dépenses, salaires et pertes), d'intervenir. C'est comme si Il Divo se plaignaient que Sony mettait plus d'argent en publicité à Céline Dion qu'à eux, alors qu'elle a beaucoup plus d'envergure internationale et attire beaucoup plus de gens et, donc, rapporte beaucoup plus d'argent en impôts...

      J'ose espérer qu'il n'aura pas ce qu'il désire.

      http://hellenfrancais.blogspot.com

    • Ce n'est peut-être pas la meilleure des idées, mais le maire Labeaume n'a absolument rien à voir dans cette décision. Quelle guerre de clocher encore une fois! Avant de crier au loup sur les artistes francophones, regardons de plus près les différents invités du Festival d'été de Québec: Sting, Kiss, Placido Domingo...

      Ce n'est pas une guerre de villes et tout ce qu'il faut pour attirer des spectateurs aux différents festivals, c'est d'avoir des spectacles de qualité... et il y en a autant à Québec qu'à Montréal...

      Mais de grâce, M. Labeaume, ne nous servez pas que tous les artistes francophones vont aller à Montréal et non à Québec parce que les Francofolies sont en juin! Invitez-en plutôt!

    • C'est vrai que les nouvelles dates sont un peu poches (avant les vacances, les enfants n'ont pas fini l'école, le temps est arrement très beau).
      Par contre, si ça permet de faire venir des têtes d'affiches franco-européennes, (ce que le Festival d'été de Québec ne fait pratiquement pas' le jeu en vaut peut-être la chandelle.
      Enfin, les Francofolies est un organisme sans but lucratif, comme le festival d'été.
      Ils ont l'épiderme sensible les gens de Québec.

    • Pensez-vous que le Festival d'Été n'est pas subventionné, pis que le 400e a pas été payé par les contribuables ? En passant 55% des contribuables québécois vivent dans la région métropolitaine de Montréal, on peut donc présumer qu'il y a pas mal de Montréalais qui payent pour des événements qui se passent ailleurs que chez-eux...A entendre les gens sur ce blogue, c'est comme si le reste de la province faisait vivre Montréal...Joilvert, y'a plus de monde dans la région de Montréal que dans tout le reste de la province, sans compter les entreprises qui elles aussi payent des impôts !!! Alors l'argent de «vos» taxes, c'est assez fallacieux comme arguments...En passant j'habite Montréal pis moi aussi je paye des impôts au fédéral et au provincial, suivant votre logique imparable ça devrait me fais suer que mon argent ait servi à subventionner votre 400e !!! Les Francofolies se tiendront avant la fin des classes ca me surprendrai que ça affecte le 12% de gens de la région métropolitaine qui vont au festival d'été qui se tient plus tard. De toute façon, vous aimez tellement vomir sur les montréalais, pourquoi souhaitez-vous leur présence à votre festival ? C'est pas de la faute de Spectra si en Europe tout le monde est en vacance au mois d'août. A part ca les artistes francophones ça semble pas être la tasse de thé des organisateurs du Festival d'Été.

    • Ce triste de voir ce riche profité du système et se faire toujours beaucoup d?argents grâce à nos taxes. Si son entreprise est privée, il a tout le droit de changer les dates comme bon lui semble par contre quand il dépend d?une subvention là nous lui rappelons que, il n?est pas permis de bousculer les dates au détriment de son portefeuille.
      Le temps est venu de savoir parmi les ministres du PLQ combien sont pour la ville de Québec et de Montréal. Ils doivent se prononcer sur ce sujet clairement. Le gouvernement fédéral qui subventionne cet événement aura une obligation de se prononcer du fait que se sont nos taxes et surtout il va se rappeler d?où proviennent ses députés Québécois. Dans le cas contraire on laissera aux montréalais de les élire au prochain électorat.

    • C'est un aveu de médiocrité. Au lieu de vouloir améliorer le produit, M.Simard fait un coup fourré à la "concurence", pas fort pour un "grand" évènement...

    • Simard, Ménard, Rozon, pu capable de ces millionnaires prétentieux qui ont fait leur fortune sur nos taxes! A Québec, le Festival d'Été est sans but lucratif. Idem pour le Carnaval et les Fêtes de la nouvelle-France. A Montréal, Rozon, Ménard et Simard tirent les ficelles de tout ce qui bouge en ville.

    • Une nouvelle façon de se faire haïr des montréalais. Qui compte pas sur moi pour aller encourager ces traitres.

    • Tout à fait d'accord avec BRUR et dire que les différents paliers de gouvernement cautionnent ça à même nos taxes...
      Il est temps que la Ministre St-Pierre se mêle du dossier!

    • ...et j'ajoute que cela ressemble à un coup bien préparé puisque les Franctireurs ont présentés justement Mr Simard en entrevue il y a quelques jours justifiant de ses intérêts pour le bon focntionnement des activités montréalaises au détriment des autres de même que de la nécessité de biens utiliser ce fameux quartier des spectacles.

      Que les politiciens approuvant cette décision se montrent le bout du nez...ainsi on pourra évaluer à notre tour la pertinence et la justesse de la gestion de nos fonds publics encore une fois.

    • Encore une fois, un coup fourré de MTL. Et qui plus est, provenant d'une entreprise privée (SPECTRA) qui s'est enrichie par de l'$ public. Quand vous faites l'analyse de cette décision unilatérale de SPECTRA, il ne faut jamais perdre de vue que Francofolies est ultimement une entreprise à but lucratif et que le Festival d'été de QC est un organisme sans but lucratif; les deux vivent des subventions. Pour assurer la "survie" des FRANCO et éviter les déficits (50 000$ cette année), SPECTRA n'a qu'à réduire sa soif de profits ... et les frais de gestion qu'il impose aux FRANCO.

    • Spectra reçoit des redevances pour sa gérance des Francofolies ce qui faussent les raisons pour lesquelles un changement de date est nécessaire. À Québec, il s'agit d'un OSBL donc aucun profit au privé. Si Simard veut invoquer des pertes financières il pourra changer de date mais en abandonnant les subventions gouvernementales qui à un fort pourcentage se retrouvent dans ses poches puisque Spectra est son entreprise...privée.

      Que Spectra et les Francofolies rendent public les chiffres de leur collaboration et à ce moment on pourra évaluer les impacts réels financiers. Ensuite, que l'on fassent connaître l'avis des autres organisations festivalières de la région même de Montréal et l'on verra aussi que cette décision est impopulaire même dans la cour de Simard.

    • Je peox comprendre l'argument des dirigeants des FrancoFolies.

      Cependant, cela signifie que presque tous les festivals importants de Montréal se tiendront en juin et en juillet et que, pour le mois d'août, il ne restera que le FestiBlues (au parc Ahuntisic) et les premiers jours du festival des Films du Monde, lequel se termine en septembre.

      C'est quand même très peu pour l'un des rares mois de l'année où la température permet aux gens d'assister à des spectacles donnés à l'extérieur.

      De plus, ce n'est guère intéressant au plan touristique. Même si la présente saison n'est pas très bonne pour diverses raisons, beaucoup de touristes visitent habituellement Montréal en août.

    • Mauvaise idée! Si on se fie aux moyennes de météo des trois dernières années, il risque d'y avoir froid et pluie, ce qui rebutera les festivaliers. Comme la majorité des québécois prennent leurs vacances en juillet et août, le festival s'adressera surtout aux montréalais. Et que dire des résidants vivant autour du Quartier des festivals? 3 mois d'événements au lieu de 2? De quoi virer fous!
      Je leur suggère de s'inscrire comme sympathisant sur le site du Regroupement québécois contre le bruit:
      http://www.rqcb.ca/fr/contacts.php

      Pourquoi la SODEC et le gouv. fédéral qui subventionnent grassement ce festival n'ont aucun mot à dire sur ce changement de dates?

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