«J'aurais dû ressentir une pression de travail sur Les belles-soeurs, mais j'ai été inspiré, probablement par Tremblay et René-Richard. Je n'ai jamais eu peur de mettre de la musique là-dessus. Le texte existait déjà, alors je n'avais pas mes bibites d'auteur. Ce projet-là n'impliquait que mon côté compositeur et ça tombait à point.»
En plus du caractère musical de l'écriture de Michel Tremblay, un trait maintes fois souligné, Daniel Bélanger a trouvé un autre point d'ancrage dans le texte: l'absence de rimes. Puisqu'il en fait lui-même de moins en moins dans ses chansons, il s'est trouvé une espèce de familiarité avec la plume du dramaturge.











