Lors de discussions auxquelles participaient notamment des représentants de l'Office national de film, de Radio-Canada et des distributeurs de films Séville et Alliance Vivafilm, une question a monopolisé les échanges: «Les États-Unis et plusieurs pays d'Europe ont une offre audiovisuelle en ligne depuis plusieurs années déjà...
Pourquoi le Québec a-t-il tardé à se joindre au mouvement?» La réflexion semble maintenant entamée du côté des producteurs. «Il faut voir ce que l'on va faire dans ce contexte, a indiqué hier la porte-parole de l'APFTQ, Céline Pelletier, au cours d'un entretien téléphonique avec La Presse.
Il faut que les choses bougent. L'offre québécoise télévisuelle n'est pas là.» Par ailleurs, à l'occasion d'un discours en soirée, la ministre de la Culture, Christine St-Pierre, a également invité les producteurs à s'adapter aux changements technologiques et aux nouvelles plateformes.
«La capacité de notre télévision à s'adapter à tous ces changements dépend de la détermination des différents joueurs en place à concevoir ensemble des façons de faire appropriées et à ajuster leurs modèles de fonctionnement de telle sorte que tous puissent y trouver avantage», a-t-elle déclaré.










