je suis d'accord avec les propositions du PQ sauf celle de voter a 16 ans ;aujourd'hui les enfants rois ne sont matures que vers 30 ans et je ne vois pas avoir un député de 16ans dans n'importe et quel région et on voit ce que ça donne la garderie npd à ottawa .Il faut faire des changements en ce qui concerne la politique car pour moi la démocratie ça n'existe que dans le parlement et le dictionnaire:les gens en ont assez des marionnettes politiciens des multinationales qui viennent piller le Québec au détriment de ces citoyens .Connaissez-vous un politicien qui répond par oui ou non .Les politiciens travaillent plus pour leur parti et leur poche que pour l'ensembles de ces citoyens . Pierre labranche
- Accueil >
- Débats >
- Le débat du jour
- > De bonnes propositions du PQ?
De bonnes propositions du PQ?
Partager |
|
Tweet |
|
publicité
-
-
Que la droite se lève et libère le Québec de la domination gauchiste.
Éric Duhaime -
C'est la deuxième fois que le PQ veut se servir de l'âge pour son propre usage. M.Levesque l'a fait pour le référendum de 1980. Quand au consultations populaires, ce même PQ est passé maitre en ne pas tenir compte des résultats. ex. 1980....1995.....novembre 2011.
Fidel Turbide -
«c'est très prétentieux ceux qui disent qu'ils n'ont pas la maturité nécessaire pour le faire[voter] » nous dit G. Rochon en parlant de nos jeunes de 16 ans.
Pas si prétentieux que ça si l'on se fie à des résulatts provenant des IRM (Imageries par Résonance Magnétique).
Selon le National Institute of Mental Health, la maturité complète du cerveau arriverait, semble-t-il, aux alentours de 20 ou 25 ans seulement !
Alors, suggérer de retarder l'âge de votation serait scientifiquement plus sensé que l'actuelle proposition. Et, étant donné le faible taux de votation de nos plus jeunes, je ne crois pas qu'un tel droit s'inscrit dans leurs priorités.
Et, à propos de certains adultes, on pourrait douter que leur cerveau atteindra un jour la maturité! Mais, dans leur cas, c'est l'exception qui ne l'atteint pas.
Alors que, pour les plus jeunes, cette immaturité s'inscrit dans la normalité.
C'est le jeune qui démontre une maturité précoce qui constitue l'exception.
Donner à ces jeunes une vraie formation géopolitique me semble plus urgent que leur donner le droit de vote.
M. Payeur -
Les ados sont trop idéalistes pour voter ? Les vieux sont trop réactionnaires (?) pour préparer l'avenir ? Je pense qu'il est temps de poser des gestes pour davantage responsabiliser les ados (en les faisant participer aux élections) car ils peuvent souvent voir mieux les horizons que ces nombreux vieux qui sont devenus très très fragiles et qui votent encore. Les ados ne sont plus des enfants de 12 ans et ce serait bon de leur rappeler plus souvent vers les 16 ans. Oui ils seront adultes plus vite si on le souhaite ainsi.gaétan sauvageau
-
Le vote à 16 ans, absolument pas. Le fait que quelques pays le font est simplement une constatation, pas une justification. C?est le genre de décision qu?un parti politique préconise par opportunisme afin de s?attirer des votes quand les choses vont mal pour eux. Pour paraphraser Daniel Johnson : lorsqu?on se regarde, on se désole, lorsqu?on se compare on se console. Décidément l?opportunisme électoral n?est pas unique au Québec.
Fernand Lavigne -
Il y a bien quelques propositions intéressantes qui méritent d'êtres étudiés plus en détail. Mais celles-là ne sont pas nouvelles, on en parle depuis déjà un certain temps, notamment à l'ADQ comme le mentionne M. Bonnardel.
Mais il y en a d'autres sur lesquelles je me questionne franchement, notamment le droit de vote à 16 ans. Quel problème au juste espère-t-on régler avec cette mesure? Si ça se trouve, on va juste diminuer davantage le taux de participation car tous ces jeunes qui ne votent pas à 18 - 25 ans ne voteront certainement pas plus à 16 ans. Et ce serait supposé aider à contrer le cynisme de la population face à la chose politique?
Il en va de même pour le scrutin à deux tours. Bien que personnellement je pense qu'il s'agisse d'une idée à examiner sérieusement, comment est-ce que le fait de compliquer le processus électoral pourra-t-il aider les gens à s'intéresser davantage à la politique?
Finalement, j'en rejoins plusieurs ici qui pensent que ces propositions brouillonnes sont le fruit d'une panique inspirée par les mauvais sondages et la crise au leadership que connait le PQ. Face à la faiblesse de leurs intentions de vote, ce parti préfère remettre en question tout le système plutôt que de se remettre en question lui-même... et après on se demande pourquoi les gens sont cyniques?
Serge Bélanger -
Ces idées n'ont pas que du mauvais. Donner du pouvoir au peuple, même si il semble de ne pas apprécier celui qu'il a déjà, est une bonne chose en soi. Voter à 16 ans? Pourquoi pas? Les jeunes qui voudront voter iront le faire et ceux qui ne sont pas assez mature ne le feront probablement pas. Puis, comme bon nombre de personnes l'ont déjà dit, peu de gens au Québec ont réellement la maturité nécessaire pour voter correctement, alors cela ne ferait pas un grand changement.
Ces idées ont du bon et c'est tant mieux si le PQ les abordent, car c'est un pas de plus vers la réalisation de ces idées au final.
Jonathan Lépine -
Le droit de vote est un privilège que des membres de notre société ont réussi à obtenir grâce aux combats qu'ils ont menés et grâce à leur implication dans la société.
Je crois que le privilège du droit de vote devrait être donné seulement à ceux qui participent à la démocratie et qui s'impliquent politiquement, peu importe leur âge, et non pas simplement à la grande classe moyenne qui croit que l'exercice du droit de vote ne sert qu'à se donner le droit de chiâler ou à sauver de l'impôt.
En ce sens, je crois que le mécanismes des référendums générés par des "lobbys" citoyens seraient un incitatif important pour l'exercice de la démocratie par un plus grand nombre de citoyen. N. Gascon -
«Que pensez-vous de ces propositions qui seront soumises au conseil national du Parti québécois?»
Que la plupart sont d'un ridicule à faire peur. Que ce soit par leur choix ou leur formulation.
PEUR que l'actuelle direction du PQ détruise le semblant de sérieux et de vision politique que ce parti a déjà symbolisé.
Quand un semblant d'équilibre et d'harmonie sera apporté dans ce parti, j'accorderai de la valeur même à ce qui me parait, au premier abord, inopportun et inapproprié.
Sait-on jamais?
Mais dans la situation présente, tout ça est de la redite, de la diversion pour éloigner l'attention des problèmes actuels du parti.
M. Payeur -
Je partage les propos de Louis Bernard et de Nestor Turcotte sur le fait que la plupart de ces propositions sont inspirées par une stratégie de fuite en avant. Certaines s'inspirent de mouvements qui spéculent avec l'idée de la démocratie directe comme par exemple les référendums d'initiative populaire. En somme on constate qu'il y dans ces propositions un effort pour trouver le moyen pour relever l'esprit démocratique dans une société en dérive et qui de ce temps-ci est portée par une vague de mépris envers nos institutions politiques et les élus. Il y là, me semble-t-il, un danger. Il faudrait se donner la peine de regarder ailleurs, d'explorer l'histoire et de constater que ces institutions, malgré leurs faiblesses, ont été le fruit de difficiles conquêtes et que les réformes que l'on propose respectent l'esprit de ces conquêtes. Dans ce débat, j'observe que certains font la démonstration de leur ignorance. En ce qui concerne le vote des jeunes, de grâce, commençons pas leur enseigner sérieusement l'Histoire. Ce serait un premier pas pour les introduire à la connaissance des principes fondateurs des nos institutions. Et le sens des responsabilités devrait suivre. Claude Poulin Québec
-
Si un jeunne de 16 ans peut avoir un permis de conduire, peut entrer dans les forces armées en même aller au front, ma foi pourquoi pas en avoir le droit de décider qui peut le diriger, c'est très prétentieux ceux qui disent qu'ils n'ont pas la maturité nécessaire pour le faire, est-ce que ceux-ci l'ont plus, parfois je me pose des question.
Qu'est-ce qui est plus mature un jeune de 16 ans intressé àla politique ou une personne âgé de 80 ans souffrant d'alzeihmer ou de démance dont les partispolitiques forcent pratiquement à aller voter au 4 ans et qui ne sont même pas conscient de ce qui se passe.
Il me semble que s'il y avait des cours de formation citoyenne englobant la démocratie, la politique, l'économie et le civisme dès le secondaire 1 bien à 16 ans, ils seront peut-être mieux formés que la moyenne des ours, et dans le fond tant qu'à y être pourquoi pas aussi un cours sur la sécurité routière pendant ces 5 années structuré de façon à lui donner son permis conduire en même temps, ça pourrait aussi rejoindrfe le civisme. Gilbert Rochon -
J'en pense rien de bon. Déjà que les jeunes conduisent un véhicule trop jeune, voilà qu'ils devraient dorénavant voter à 16 ans. Moi, à cet âge, j'étais très peu sérieuse, immature, excitée. Vers 18 ans, j'ai changé. Même chose pour mon fils qui, à 16 ans, ne pensait qu'à s'amuser. À 18 ans, tiens, il a commencé à être de meilleure humeur, plus stable, moins excité. En ce qui concerne les référendums populaires, comme nous sommes un peuple toujours en attente d'un référendum gagnant et qu'il est mathématiquement impossible de le gagner d'ici quelques années à moins d'un revirement aussi subit qu'inattendu, je crois qu'il y a un groupe de souverainistes suffisamment grand au Québec pour signer la demande une fois par année et nous obliger à vivre un vrai déchirement annuel. Donc, non, je suis contre aussi les référendum populaires surtout sur la souveraineté. Sur d'autres thèmes, peut-être. Michèle Tremblay
-
À croire plusieurs des intervenants, il faudrait conclure que de permettre le vote à 16 ans est une idée farfelue, folle et insensée.
Il y a plusieurs états qui ont déjà accorder ce droit . Faut-il en conclure que leurs habitants sont fous et insensés?
À la tête de cette liste, la Suisse qui fut la première à avoir donner ce droit à leurs citoyens de 16 ans. Puis l'Autriche. Le Brésil. Cuba. Une province d'Allemagne.
Quand un pays en est rendu à ne pas faire confiance en sa jeunesse, c'est qu'il a royalement raté son coup à la bien former.
François Ricard -
"Mais à 16 ans, on n'est pas en mesure de faire la juste part des choses. On est beaucoup trop idéaliste et on veut révolutionner le monde, peu importe les conséquences."
Vrai. Mais le problème, c'est qu'il y a du monde plus âgé qui sont affligés de ces mêmes travers. On n'a qu'à penser à l'existence de Québec Solidaire pour s'en convaincre.
Isabelle Robillard -
Je n?en reviens pas. Le Québec est à un tournant avec une population veillissante et des défis de société importants. Tout ce que Madame Marois trouve à proposer c?est de donner le droit de vote à 16 ans, permettre des reférendums d?initiative populaire, changer le mode de scrutin et bla bla bla. Est-ce là les priorités des prochaines années. Posez la question c?est y répondre. Mme Marois a perdu sa boussolle et la population, plus sage, ne la suivera pas.
André Bouchard
Montréal -
@ M. Louis Bernard
"c'est de changer les comportements de nos élus, notamment à l'Assemblée nationale."
Que voulez-vous dire ...leur permettre de déroger de la ligne de parti...de voter par scrutin secret...
A part de pouvoir voter pour un représentant épisodiquement, représentant toujours élu à la minorité dans 99% des cas, nous vivons sous la férule d'un dictateur, le premier ministre qui peut tout faire malgré les protestations de la population car ses ministres et députés lui doivent loyauté indéfectible. C'est une fausse démocratie qui fait le bonheur de la reine.
François Ricard -
Le droite vote à 16 ans, je dis non. Pourtant, j'aurais à y gagner pour participer à coup sûr aux prochaines élections. C'est une diversion du vrai problème. Les jeunes adultes ne vont plus voter. Il n'y a plus de cours qui initient réellement les citoyens à la politique. Et les électeurs ne se sentent pas obliger et tenu par leur devoir d'aller voter. Redressons le taux de participation avant de penser à augmenter le nombre d'électeurs. Une amende pour ceux qui ne vont pas voter, comme certains pays européens le font déjà pourrait une mesure incitative suffisante.
Les élections à date fixe, certainement. Quoi qu'en dise certains intervenant invité ici, le fait que le gouvernement puisse abuser du fait que les québécois ont bien mal choisi leur devise est tout simplement un geste qui va contre notre démocratie. Les gens ont la mémoire courte, en plus de se désintéresser de la politique.
Enfin, changer le mode de scrutin, et les référendum d'initiative populaire. Un mode à plusieurs tours, non. Les gens ont déjà bien assez de mal à sortir de chez eux ou à se trouver un peu de temps dans leur journée de travailler pour aller voter une foi. Cependant, un mode partiellement proportionnel serait intéressant. Les gens pourraient voter pour un député dans leur circonscription, et pour un parti. Une certaine quantité de siège serait réparti selon les résultats des votes aux partis, avec un simple système de liste.
S'il y aurait 30 sièges à pourvoir proportionnellement, chaque parti majeur fournirait une liste de 30 noms. S'ils gagnent 5 sièges, les 5 premiers de leur liste serait élus. Pour le reste, ils continueraient à présenter des candidats dans les circonscription. Un tel mode serait un mixe intéressant entre notre traditionnel système de Westminster et un système qui permettrait aux citoyens d'exprimer plus précisément leur opinion. On peut en effet être en faveur d'un candidat particulier, mais pas nécessairement du parti. Ça obligerait aussi les partis à relâcher le concept de ligne de parti sur les députés de comté électorale.
Pour les référendum, 15% des électeurs signifieraient quand même prêt d'un million de signature! Même la pétition pour la démission de Jean Charest n'a récolté que 230 000 signatures environ. Ce sera pas pour un oui ou non, malgré ce que d'autres disent.
À la toute fin, le PQ ne fait aussi que reprendre les idées d'un autre parti qu'on donne déjà pour mort, sauf pour le vote à 16 ans. L'ADQ a beaucoup changé la politique québécoise, indirectement, car les autres parties ont toujours fini par adopter certaines de leurs solutions. C?est malheureux qu'ils n'en aient pas le crédit... A. Gingras -
Pourquoi faire simple lorsqu'on peut faire compliquer. Décidément, le PQ ne sait plus où donner de la tête. Si le PQ veut être efficace, il devrait plutôt chercher à éliminer des structures inutiles au lieu d?en ajouter d?autres. L?idée de permettre aux adolescents de voter à 16 ans est une autre de leurs idées farfelues. De grâce, n?imitons pas les pays dans leurs bêtises. Laissons les jeunes prendre de la maturité et le temps de commencer à payer des impôts avant de voter.
Fernand Lavigne -
Une gouvernance véritablement démocratique fait une nette différence entre les trois pouvoirs : législatif, exécutif et juridique. Le système britannique est totalement bancal et fait du premier ministre un vrai monarque .Il dirige les législateurs (ses propres députés, à cause de la ligne de parti, ne sont là que pour endosser ses mesures); il supervise l?exécution du tout en nommant ou en dégommant les ministres. De plus, il a une certaine influence, sinon une influence certaine, sur la nomination des juges. C?est en fait un véritable dictateur pour la durée de son mandat.
Avec tous les moyens de communication maintenant à notre disposition, il est temps, comme bien d'autres pays l'ont fait, d'impliquer nos jeunes à l'action politique.
Alors qu'ils sont déjà enclins à une démobilisation vis-à-vis la chose publique, il faut leur donner l'occasion de se responsabiliser en cette matière. A moins, bien sûr, d'interdire la démocratie aux moins de 18 ans.
Pareille mesure enverrait un signal fort et constructif à nos jeunes car il y a de fortes chances qu'elle soit perçue comme une marque de confiance et une invitation à la participation. Pareille mesure démontrerait bien la volonté politique d'associer plus largement la jeunesse à la conduite des affaires de l'État et de son propre avenir.
Cette proposition pragmatique permettrait de placer au coeur du système scolaire la question citoyenne.
François Ricard -
Quant à y être, pourquoi ne pas proposer le vote à 14 ans! Pourquoi ne pas proposer un référendum pour déterminer si Elvis Presley est vraiment mort! Tout cela n'est que pure diversion! Revenons à l'essentiel, comme le pense Louis Bernard.
Michel Lebel
Commenter cet article
Les commentaires sont maintenant fermés sur cet article.
Nous vous invitons à commenter les articles suivants:
- 15 commentaires Chirurgiens: le ministre Bolduc a-t-il raison ?
- 55 commentaires Droits de scolarité: la grève est-elle justifiée?
Veuilez noter que les commentaires sont modérés et que leur publication est à la discrétion de l'équipe de Cyberpresse. Pour plus d'information, consultez notre nétiquette. Si vous constatez de l'abus, signalez-le.
publicité
publicité
Les plus populaires
Les plus populaires sur Auto
CONTRIBUEZ >
Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?











Commentaires (21)