En effet, depuis que le PCC est revenu en force en 2004, après la fusion du Reform Party, de l'Alliance et de l'ancien Parti progressiste conservateur du Canada, le Bloc a perdu son rôle d'opposition officielle qui lui donnait du pouvoir et qui permettait au PLC de se maintenir au pouvoir...
Et dès que le nouveau PCC a enfin pris le pouvoir en 2006 avec une dizaine de députés du Québec, le Bloc est devenu encore plus inutile à Ottawa...
Mais plutôt que de se «saborder» comme il aurait dû le faire s'il avait été «intègre», ou de se contenter de continuer à défendre uniquement les souverainistes du Québec à Ottawa, le Bloc, «obsédé» par le goût du pouvoir qu'il avait connu pendant toutes les années Chrétien, grâce à la division de la droite à Ottawa en trois partis à l'époque ( RP, AP, PC ), le Bloc a alors décidé, pour ne pas avoir à se saborder, de prétendre qu'il défendait dorénavant les intérêts de «tous les Québécois», donc même des fédéralistes, à Ottawa...
Le Bloc est alors devenu un parti «fédéraliste», et le fait qu'il accepte aujourd'hui de soutenir une coalition PLC-NPD, simplement parce qu'elle a la même IDÉOLOGIE «de gauche» que lui, en est bel et bien la preuve...









