Le groupe en voyage au Vietnam (de gauche a droite) Devant:Marie-Sophie Trudeau, Isabelle Larose, Isabelle St-Jean, Valérie Lessard et Martin Thiboutot. Derrière> Valérie Carrier, Melanie Bergeron et Jessica Tremblay.
Courtoisie
Pays communiste, le Vietnam ne permet pas à tout organisme de bienfaisance de s'installer là comme il veut. Le gouvernement veut contrôler tout ce qui est fait, particulièrement dans ce domaine. Malgré cela, plusieurs personnes oeuvrent avec énergie et enthousiasme à aider le peuple vietnamien. Sue-Ann Pham, propriétaire de la compagnie Concubine qui vend des sacs à main au Québec, fait produire sa marchandise au Vietnam en offrant de bonnes conditions de travail à ses emploies et en donnant une partie de ses bénéfices à un orphelinat qui accueille des enfants de tout âge. Tim Aline, Suisse d'origine, oeuvre auprès des personnes hadicapées et des enfants défavorisés de la plus grande ville du Vietnam depuis près de 17 ans. Et ce ne sont que deux exemples que nous avons eu l'occasion de rencontrer.
Hô Chi Minh-Ville, métropole vietnamienne au sud du pays, offre plusieurs tours touristiques à ses visiteurs, particulièrement dans le Delta du Mékong, grand fleuve du sud-est de l'Asie. Participant à l'un d'eux, mes camarades de voyage et moi avons pu prendre connaissance de différentes réalités vietnamiennes. Il existe des villages flottants, composés de maisons faites en bois et bien installées sur des troncs d'arbre; ce sont principalement des pêcheurs qui habitent ces agglomérations de maisons ballottées par les vagues. Il y a également des marchés flottants, à d'autres endroits, qui consistent, pour leur part, en des lieux ou petits et gros bateaux de paysans se rassemblent pour vendre leurs fruits et autres produits. Pour visiter ces marchés et acheter, il faut aussi être en bateau.
Le Vietnam compte plusieurs minorités ethniques qui y habitent parfois depuis bien longtemps. Dans les papiers de loi, ils ont le droit établi de parler leur langue et de pratiquer leur religion. Dans les faits, toutefois, leur langue ne leur est pas utile au travail, et ce n'est pas non plus dans leur langue qu'ils vont à l'école. Leur situation fait qu'ils sont en général très pauvres, bien que cela ne paraisse pas tant que cela si on les compare au reste du peuple vietnamien, majoritairement pauvre de toute façon. Alors que nous étions en visite dans l'un de ces villages, des enfants de l'endroit nous approchaient pour nous vendre des galettes. Dans un très bon anglais, du moins un anglais bien pratiqué, pour me convaincre, une petite fille me disait qu'elle était très pauvre et qu'elle garderait l'argent pour aller à l'école. Mais ces galettes, très peu de touristes en achetaient, car une affiche avertissait qu'elles pouvaient les rendre malades...
Après un passage dans la ville côtière de Mui Ne qui nous a permis quelques baignades dans la mer de Chine (et de grands coups de soleil pour plusieurs), nous sommes présentement à Dalat, ancienne ville touristique française qui en garde des allures, principalement par son architecture. Très bientôt, c'est sur des motos, avec des guides, que nous la visiterons.












