• Accueil > 
    • Environnement 
    • > Les changements climatiques font bondir les réclamations d'assurance 

Les changements climatiques font bondir les réclamations d'assurance

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Dossiers»

Changements climatiques

[ Environnement ]

Changements climatiques

Tout sur les changements climatiques »

Sur le même thème

Un sous-sol inondé par la rupture d'une canalisation... (Photo archives La Presse)

Agrandir

Un sous-sol inondé par la rupture d'une canalisation d'aqueduc l'hiver dernier à Montréal. Les réclamations d'assurance liées à aux conditions météorologiques auraient doublé au cours des 5 à 10 dernières années.

Photo archives La Presse

 

Andy Blatchford
La Presse Canadienne

Les changements climatiques ont provoqué une hausse du nombre de réclamations d'assurance au pays, ont soutenu, lundi, les experts en marge d'un atelier organisé par l'Autorité des marché financiers.

Selon un représentant de la compagnie d'assurance Co-operators, Martin-Eric Tremblay, les compagnies d'assurance s'attendent désormais à rembourser quatre fois plus de réclamations liées à des catastrophes naturelles qu'elles ne l'ont fait dans les années 1980. C'est du moins ce M. Tremblay a affirmé après sa conférence au quatrième «Rendez-vous avec l'Autorité des marchés financiers», où l'impact des changements climatiques sur l'industrie de l'assurance comptait parmi les sujets abordés.

De plus, selon M. Tremblay, les firmes d'assurance évaluent désormais quotidiennement les risques d'une nouvelle catastrophe naturelle. «Il y a plusieurs années, nous ne pensions même pas qu'il pourrait y avoir des ouragans sur les côtes des provinces atlantiques», a illustré le vice-président de Co-operators.

Dans son rapport 2009, le Bureau d'assurance du Canada affirmait que les réclamations d'assurance liées à des mauvaises conditions météorologiques avaient doublé à chaque tranche de cinq à dix ans, et ce, depuis les années 1950.

Ces changements climatiques pourraient également faire mal aux portefeuilles des clients. M. Tremblay explique qu'après trois à quatre intempéries météorologiques par année, les compagnies doivent commencer à charger le client, ce qui n'est pas nécessairement lorsqu'un seul événement survient aux trois ans. Dans ces cas-ci, une petite majoration est prévue à la prime.

Actuellement, a poursuivi M. Tremblay, les prix des primes d'assurances sont sous-évaluées de 10 à 15 pour cent.

Mais selon le fondateur de l'Institut de prévention des sinistres catastrophiques, Paul Kovacs, les gouvernements pourraient empêcher une augmentation des primes d'assurance en établissant des règles qui feraient en sorte que les structures des bâtiments soient plus solides. De plus, a soutenu M. Kovacs, l'on pourrait également imposer de nouvelles limites quant à l'endroit où sont construites les nouvelles maisons.

«Les pertes matérielles causées par des événements météorologiques comme des vents violents, des tempêtes de neige importantes ou encore des feux de forêts sont devenues des préoccupations très importantes pour les compagnies canadiennes d'assurance», a illustré M. Kovacs.

Mais selon lui, ce sont les dégâts d'eaux qui donnent le plus de maux de têtes aux entreprises et qui sont les plus coûteux.

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer