Cette conviction est plus forte au Québec et moins dans les Prairies, précise l'enquête menée par Harris-Décima pour le compte du groupe Munk Debates. Les personnes interrogées étaient appelées à dire si elles étaient en accord ou en désaccord avec une affirmation qui sera l'enjeu mardi d'un débat organisé par Munk Debates à Toronto: «Les changements climatiques constituent une crise déterminante pour l'humanité».
Près des deux tiers des Canadiens se sont dit d'accord avec l'énoncé, contre 31% en désaccord. Quelque deux pour cent des répondants n'avaient pas d'opinion à ce sujet.
Les Québécois et les habitants des provinces atlantiques étaient le plus d'accord avec l'énoncé, dans des proportions respectives de 76% et 71%. En revanche, à peine 47% des Albertains appuyaient l'affirmation de Munk Debates, tandis que les Manitobains et Saskatchewanais, regroupés pour l'occasion, l'appuyaient à 51 pour cent.
Les femmes étaient généralement plus enclines à être d'accord avec l'énoncé (67%) que les hommes (62%).
Le sondage a été effectué en ligne auprès de 1009 Canadiens entre le 12 et le 15 novembre. Sa marge d'erreur n'a pas été dévoilée.










