L'Europe sanctionne la junte guinéenne

  • Taille du texte
  • Imprimer
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Le chef de la junte au pouvoir, Moussa... (Photo archives AFP)

Agrandir

Le chef de la junte au pouvoir, Moussa Dadis Camara.

Photo archives AFP

Agence France-Presse

Les ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne ont décrété mardi des sanctions ciblées à l'encontre des membres de la junte au pouvoir en Guinée et un embargo sur les armes.

L'UE a «décidé d'adopter des mesures visant les membres du CNDD (Conseil national pour la démocratie et le développement, la junte au pouvoir) et les individus associés, responsables de la répression violente ou de l'impasse politique dans le pays», selon un texte adopté par les ministres européens à Luxembourg. Selon une source diplomatique, une liste des personnes concernées par ces mesures, qui pourraient consister en des gels d'avoirs et des interdictions de visas pour l'UE, doit être publiée d'ici jeudi au Journal officiel de l'Union européenne.

«Les membres de la junte y figureront, et elle comportera plus ou moins une vingtaine de noms», a précisé un diplomate européen à l'AFP.

L'UE a également «décidé d'imposer un embargo sur les armes à la Guinée», précise le texte adopté mardi.

Ces mesures visent notamment à sanctionner l'implication de la junte dans la répression sanglante d'une manifestation le 28 septembre à Conakry, qui a fait au moins 150 morts selon l'ONU et suscité l'indignation internationale.

Soutenu par les États-Unis, un embargo sur les armes a déjà été décrété par la Cédéao (Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest) qui exige du chef de la junte, le capitaine Moussa Dadis Camara, de ne pas se présenter à l'élection présidentielle prévue en janvier.

L'UE réitère par ailleurs son soutien aux efforts du médiateur de la Cédéao, le président burkinabè Blaise Compaoré, et salue la décision du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon de créer une enquête internationale sur la répression de la manifestation du 28 septembre.

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer