Le chef flamand s'était contenté, avant cette initiative douteuse, d'explorer les secrets du moules-frites de Jacques Brel ou la langouste à la catalane qui ravissait Salvador Dali. Décidé, selon ses dires, à explorer, cette fois, les richesses trop méconnues de la gastronomie bavaroise, il a, explique-t-il, estimé «avoir le droit de se demander ce que mangeait Adolf Hitler». Et le droit d'en rendre compte au cours de ce qui doit être, toujours d'après M. Meus, un «excellent festin» réalisé à Berchtesgaden (Allemagne).
À propos d'Hitler, le cuisinier note quand même qu'il s'agit d'un «homme atroce». Il ne s'émeut toutefois pas outre mesure d'être devenu une idole sur les sites néo-nazis qui pullulent sur Internet. «Dommage, mais ces gens aussi ont le droit de regarder l'émission. Chacun a le droit d'avoir un avis», s'est-il enferré.
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