GB: prison pour sept défenseurs des animaux coupables de «terrorisme urbain»

  • Taille du texte
  • Envoyer

    Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules.

    Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères.

    Transfert des données
    Merci:

    Votre message a bien été envoyé!

    Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici

Sur le même thème

Agence France-Presse
Londres

Sept militants extrémistes pour les droits des animaux ont été condamnés mercredi au Royaume-Uni à des peines de quatre à onze ans de prison pour avoir harcelé pendant six ans des sociétés liées à un laboratoire britannique pratiquant des tests sur des animaux.

Entre 2001 et 2007, ces militants avaient ciblé des sociétés en Europe travaillant plus ou moins directement avec le laboratoire Huntingdon Life Sciences (HLS), qui a son siège dans la région de Cambridge (nord de Londres), dans l'espoir de provoquer sa fermeture.

Les sept défenseurs des animaux avaient été reconnus coupables de chantage par un tribunal de Winchester (sud de l'Angleterre) le mois dernier.

En prononçant le jugement mercredi, le juge Neil Butterfield a assimilé leur campagne de harcèlement à du «terrorisme urbain», à une «persécution sans répit et sans merci» de victimes dont la vie devenait «un enfer».

Heather Nicholson, 41 ans, l'un des fondateurs de l'association «Pour un arrêt de la cruauté contre les animaux à Huntingdon» (Stop Huntingdon Animal Cruelty, SHAC), a été condamné à 11 ans de prison. Deux des co-fondateurs, Gregg et Natasha Avery, ont été condamnés à neuf ans de prison.

Gavin Medd-Hall, chargé de trouver ses futures victimes sur internet, a été condamné à huit ans derrière les barreaux, les trois autres recevant des peines allant de quatre à cinq ans.

Les employés des sociétés liées au laboratoire HLS recevaient notamment de faux colis piégés à leur domicile ou à leur bureau, ainsi que des menaces de violence, notamment par téléphone.

Le SHAC avait également faire courir des informations selon lesquelles des dirigeants de ces sociétés seraient pédophiles. Des inscriptions comme «Tueur de chiot» ou «Ordure» avaient été taguées sur leur voiture ou leur maison.

publicité

la liste:246:liste;la boite:267:box

Aujourd'hui sur Lapresse.ca

Précédent

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

Les plus populaires sur Auto

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

image title
Fermer