M. Nicolet aurait préféré ne plus intervenir publiquement au sujet de l'avenir de la station Mont Orford. Toutefois, il est conscient que son successeur ne sera pas nommé avant plusieurs jours. Il a donc accepté de livrer sa réflexion quant à l'appel d'offres que compte lancer le gouvernement du Québec pour vendre les installations de la station.
«Il est impératif que le gouvernement convoque une réunion à laquelle seront présents les maires d'Orford, Magog et Eastman ainsi qu'un représentant de la MRC. Près de 500 emplois sont en jeu. La région ne peut pas supporter que la pérennité du centre de ski ne soit pas assurée. Il ne faut pas refaire les erreurs du passé», déclare-t-il.
D'après lui, il est impensable que la station redevienne rentable à long terme si le milieu n'est pas impliqué financièrement dans la relance, un scénario envisagé par le gouvernement du Québec.
Il note dans la foulée qu'il est pressant d'équiper le centre de ski d'un système d'enneigement moderne, de «redéployer ses remonte-pentes» et probablement même de construire un nouveau chalet au pied des pistes.
Et ceux qui osent croire que tout cela est possible simplement grâce aux revenus provenant de l'exploitation du centre de ski sont dans l'erreur, de l'avis de l'ancien préfet. «Il faudrait au moins 10 millions $ d'investissements et ça c'est à condition que la Sépaq fasse également sa part .»
Plus de détails dans La Tribune de mercredi.










