Les casquettes, manteaux et t-shirts aux couleurs du CH pullulaient donc, en début de soirée, pour l'avant-première du long-métrage soulignant le centenaire des Glorieux. Parmi les amateurs, le jeune Antony Bouchard, qui voyait en quelque sorte, à sa grande surprise, sa propre histoire portée au grand écran. La coïncidence a été frappante, surtout pour ses parents, émus.
«Il me manque un rein, comme le petit garçon du film. Quand j'ai vu que l'histoire tournerait autour de l'insuffisance rénale, je savais que je l'aimerais. Je me voyais, parce que j'ai eu une opération à Sainte-Justine. Ma chambre était presque identique à celle du film. C'est sûr que j'achèterai le DVD», raconte-t-il.
«Nous écrirons à Jean Béliveau, c'est certain. Nous aurions aimé rencontrer les acteurs, aussi, pour leur dire merci. Un jour, nous irons dans la loge du Canadien nous aussi», ajoute sa maman Andrée.
Un autre passionné, Jean Bourdeau, se targuait de n'avoir jamais raté une partie de sa vie. Pas question de manquer la première de Pour toujours les Canadiens, donc. «Guy Lafleur était mon joueur préféré. Aujourd'hui, j'ai revu des images de buts que j'ai vus en vrai. Si le film rejouait tout de suite, je le regarderais encore.»
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