En présentant son bilan à la presse jeudi, en vue des élections à la mairie le 1er novembre alors qu'elle aura de l'opposition pour la première fois en 15 ans (face à Frédéric Veilleux), Francine Ruest Jutras n'a pu faire autrement que de se remémorer le climat de dérision qui régnait à ses débuts à l'hôtel de ville, en réponse à une question d'un journaliste portant sur les principaux changements survenus depuis 1987.
Évidemment, les réalisations que Mme Ruest Jutras a énumérées dans son point de presse allaient bien au-delà de la simple perception. Soulignant la moyenne des investissements de 156 millions $ au cours des cinq dernières années dans le secteur manufacturier, la réussite dans la diversification économique, le soutien aux attraits culturels et le développement des infrastructures sportives, la mairesse-candidate n'a pas hésité à parler d'une façon de faire «made in Drummondville».
«Nos efforts n'ont pas été vains. Nous sommes cités en exemple sur de nombreuses tribunes, y compris celle de Jean Charest pas plus tard qu'en fin de semaine dernière, que ce soit pour la qualité de notre gestion, notre esprit d'entrepreneurship et notre capacité de concertation. Sans compter que, malgré la forte augmentation de la valeur des propriétés, les taxes sont parmi les plus basses au Québec, à 76 cents du 100 $ d'évaluation. De nombreuses autres villes s'inspirent de nos réalisations telles que l'incubateur industriel, le Commissariat au commerce ou le Défi Emploi.
«Ce changement de l'image de Drummondville constitue l'une de mes plus grandes fiertés et a amené chez les Drummondvillois un profond sentiment d'attachement», a-t-elle soutenu.
Affirmant placer son prochain mandat sous le signe de la continuité, Francine Ruest Jutras a fait valoir que les projets de Centre de foires et du Multisport demeuraient ses deux principales priorités.









