Ainsi s'exprime André Bousquet, président de la Fabrique de Bon-Pasteur, en parlant de la campagne de souscription annuelle des fabriques des zones Drummond et Drummondville du diocèse de Nicolet, dont il est le porte-parole.
«Depuis l'adoption de la loi qui a déconfessionnalisé nos écoles, il revient aux parents et aux paroisses d'enseigner la parole de Jésus et de voir à l'initiation sacramentelle de nos enfants. Il nous faut donc des laïcs croyants, engagés et bien formés afin de mettre la main à la pâte et de travailler à la mission. Vous comprendrez pourquoi les argents ramassés vont principalement à la pastorale», précise-t-il.
Selon M. Bousquet, citant l'exemple de sa propre fabrique, une somme égale à 50 % des revenus est attribuée à la masse salariale, une portion de 38 % est consacrée à l'entretien des bâtisses du patrimoine religieux et une autre portion va à l'administration générale (secrétariat, comptabilité, etc.).
Texte complet dans La Tribune de mercredi.
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