«Je n'étais pas très doué à l'école, mais je faisais rire le monde. Dès que j'ai intégré l'équipe d'improvisation, l'ado tout croche que j'étais a commencé à s'extérioriser. J'avais la chance de dire tout ce que je voulais et j'en profitais.»
Douze ans plus tard, le Saguenéen, plus grand (6 pieds 2 pouces et demi) et plus gros (donnée non disponible), mettait la main sur un Prix coco plus grand et plus gros.
Ses rondes bajoues n'ayant alors rosi que dans les festivals et les soirées d'humour, Philippe Laprise faisait mentir les pronostics et battait la favorite Véronic DiCaire, en remportant l'Olivier de la découverte l'an passé.
Texte complet dans La Tribune de samedi.
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