À son avis, seule la formation Loco Locass a trouvé une approche qui se démarque des courants venus de l'étranger. «Ce groupe a bien marché parce qu'il est profondément Québécois. Tant que le hip-hop québécois n'aura pas trouvé sa voie, lui aussi, il n'aura pas la place qu'il mérite», note l'artiste.
Il souhaite que le mouvement devienne plus fort, plus uni aussi, au lieu de se fractionner à l'échelle des communautés culturelles qui en ont fait leur porte-voix.
Son deuxième album en solo, Crime d'honneur, laisse filtrer une certaine filiation avec la scène française, celle à laquelle il s'identifie spontanément. Le principal intéressé affirme que la langue, tout comme l'accent mis sur les textes, expliquent cette proximité. Quant aux thèmes qu'il aborde, ils ont incité plusieurs personnes à le qualifier de chanteur engagé. On sent toutefois que cette étiquette l'inquiète un peu.
Texte complet dans La Tribune de jeudi.
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