«Nous prenons un temps d'échange et de réflexion sur la place des arts dans la société. Quel rôle peuvent-ils jouer? Comment les arts peuvent contribuer à un sentiment d'appartenance, de fierté?», indique la directrice artistique et générale du Théâtre des petites lanternes, Angèle Séguin.
Sous la forme d'un panel-rencontres-échanges, les collaborateurs au projet international initié par le Théâtre des petites lanternes, mais aussi des sommités du monde des arts comme le président élu de Culture Montréal, directeur général de l'École nationale de théâtre et vice-président du Conseil des Arts du Canada, Simon Brault, ont mis en lumière les façons de se servir de l'art comme tremplin à un développement global de la société.
«Le projet initié par le Théâtre des petites lanternes est une idée novatrice, rassembleuse. Le concept n'est pas lourd ni compliqué. Nous avons intérêt à nous en inspirer. Il relie ensemble des gens de partout dans le monde par des mots et des idées en faisant une représentation à la fin. Lorsqu'il y a une idée brillante à un endroit, cette ville, cette région devient le centre de l'univers. C'est par de telles créations où les citoyens et artistes qui échangent et créent ensemble que l'on peut changer le monde. Chaque participant à ce projet de partout dans le monde va y gagner quelque chose. C'est un projet qui illustre le pouvoir de changement des arts et de la culture», estime M. Brault.
Présidente et directrice générale de l'organisme Culture pour tous et âme dirigeante des Journées de la culture depuis 1997, Louise Sicuro, souhaite que de plus en plus d'artistes empruntent la voie de la création et de l'éducation. Tous les détails dans La Tribune de mardi....











