À cette question, plus d'une vingtaine de réponses au gré de 12 émissions mettant en scène des destins inversés entre un immigrant de la Belle Province et un Québécois parti se chercher le bonheur sous d'autres cieux. En Colombie, au Laos, en Argentine ou en Bulgarie. Ou, comme ce sera le cas dans l'épisode de cette semaine, en Haïti.
Qu'on se rassure dès le départ, la Montréalaise Isabelle Fortin, qui offre sa vision québécoise de Haïti dans le documentaire, a survécu au séisme du 12 janvier. Sa famille aussi. Ses garçons, que l'on voit à quelques reprises pendant l'épisode, sont maintenant à Montréal afin d'y compléter leur année scolaire.
La Québécoise de souche, elle, installée en Haïti depuis plus d'une décennie, y est restée, avec son mari, pour participer à la reconstruction qui viendra.
La reconstruction d'Haïti, le Sherbrookois Jean-Marc Millien souhaite aussi y prendre part. Lorsqu'il s'est retrouvé devant la caméra de Mélanie Dion et de son directeur photo Dominic Dorval à la fin du printemps 2009, pour parler de son immigration au Québec à la fin des années 80, il dévoilait déjà ses intentions de redonner à son pays d'origine à moyen terme.
Texte complet dans La Tribune de mardi.
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