Si Sherbrooklyn était une ville, il y aurait des contrastes, des inégalités entre les quartiers, et l'on y pratiquerait la fusion musicale. Il y aurait de la musique partout. De la qui décape, de la qui détend, de la qui décolle.
Si Sherbrooklyn était une ville, elle serait probablement à l'image de son assemblée de fondation, tenue jeudi soir à micro ouvert dans le Théâtre Granada. Deux cent cinquante Sherbrooklynois (Sherbrooklyniens?) sont venus fournir le quorum à cette séance spéciale et hétéroclite, à l'inauguration de cet événement neuf qui vise à donner de l'amplification aux musiques qui bruissent sous les contours de la ville.
Bien entendu, à Sherbrooklyn, ville bilingue, il y aurait des conseillers. Trois ont pris la parole hier, devant un décor de côte King peint en lignes fluorescentes, surmonté du logo vintage du festival. Visuel impeccable.










