«Les candidats doivent faire valoir leur plateforme électorale», a-t-il d'abord établi, lorsque questionné à ce sujet hier en table éditoriale par le rédacteur en chef de La Tribune, Maurice Cloutier, en rapport avec la prochaine campagne électorale municipale.
«Le nouveau maire ou la nouvelle mairesse viendra siéger avec nous et on verra à ce moment. On va vivre avec le nouveau conseil tel qu'il sera», ajoute-t-il. «Le président du conseil d'administration d'IDES ne fait pas de politique», rappelle-t-il. «Ce n'est pas le rôle d'IDES de dire si on est pour une gang ou l'autre».
«On reçoit un mandat de la Ville pour mettre en place ce qui a été annoncé par le rapport Johnson», lequel a précédé la création d'IDES. «On a un conseil sérieux de gens qui veulent que les choses se fassent de façon rigoureuse, ordonnée», souligne-t-il, en allusion à la représentation de gens d'affaires de différents milieux.
Quant au directeur général d'IDES, Pierre Bélanger, il a précisé: «Je ne fais pas de politique. Je suis ici pour faire du développement économique».










