Il s'agirait de la première étude canadienne portant sur le cancer liée à cette substance dans une région spécifique. Le gouvernement Charest détient le document depuis huit mois.
L'Institut national de santé publique du Québec a fourni le rapport complet aux fonctionnaires régionaux et au ministère de la Santé et des Services sociaux en mars dernier. Mais l'étude, qui pourrait comporter des conclusions alarmantes, n'a pas encore été rendue publique. Elle devrait l'être avant la fin du mois, selon les responsables.
«C'est très inhabituel», a révélé une source affiliée à l'Institut qui connaît l'existence du document, mais qui n'a pas participé à sa rédaction. «Le temps que ça prend maintenant, c'est un peu anormal.»
Texte complet dans La Tribune de jeudi.
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