Ils ne sont peut-être pas aussi choyés que les résidants de Drummondville, où les trains de Via Rail se font entendre quotidiennement, mais n'ont absolument rien à envier aux citoyens de Trois-Rivières, qui ne profitent ni du train ni de Communauto.
Autant les autobus interurbains sont bondés en direction de Montréal, autant ils sont déserts en direction de Québec. Tellement déserts qu'un chauffeur de la compagnie Autocars Jordez a récemment effectué le trajet Sherbrooke-Québec à bord d'un gros autobus... complètement vide!
«C'est la première fois que je voyais ça!» indique le chauffeur en question, qui souhaite conserver l'anonymat. Croisé en milieu de semaine au terminus du centre-ville de Sherbrooke, il venait de véhiculer une demi-douzaine de personnes en provenance de Québec, alors que son autobus aurait pu en transporter 58. Un achalandage typique de cette ligne et de l'autre détenue par Autocars Jordez, entre Sherbrooke et Trois-Rivières.
Dossier complet dans La Tribune de mercredi.
Découvrez La Tribune sur mon ordi











