Dire que quand on avait parti ça (le Salon), c'était pour contrer la morosité d'alors dans le secteur de la construction. C'était la période (en 1982) des taux d'intérêt de 20 pour cent.
«Le Salon, on le voyait pour un court temps mais on fête maintenant la 28ième édition... C'est ça entre autres que l'APCHQ-Estrie a permis d'innover pour supporter l'important secteur de la construction», s'est remémoré hier un des piliers de cette action, Gérard Allard.
Après des modestes débuts et ses «trois premières maisons dans une année», au début des années 1960, le constructeur bien connu qui a signé au moins 2300 résidences depuis signale que 50 ans plus tard, l'APCHQ-Estrie est toujours aussi pertinente qu'au début. «Se regrouper, unir nos forces malgré la compétition, pousser sur la formation bref, améliorer le monde de la construction en Estrie, a-t-il dit. Après 50 ans, l'APCHQ-Estrie reste toujours aussi importante : les défis sont toujours de taille mais au bout du compte c'est d'assurer les consommateurs de constructions de la plus qualité qui soit!»
L'APCHQ, avec ses 900 membres de tous les domaines de la construction, cela signifie un chiffre d'affaires d'au moins un milliard $ en Estrie.
Plus de détails dans La Tribune de vendredi.
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