L'artiste, qui est devenu un cycliste de renommée mondiale, puis homme d'affaires, ne voit pas son entreprise comme un bien qui peut être vendu, mais comme un objet de fierté et un héritage qu'il léguera à ses enfants pour qu'ils en fassent autant, de génération en génération.
«Il y en a beaucoup qui croient que tu réussis lorsque tu vends ta compagnie à coups de millions. Plusieurs personnes qui ont fait ça sont extrêmement déçues lorsqu'elles prennent le chèque, le placent et obtiennent un mauvais rendement. Une entreprise, c'est comme un bateau de pêche, on leur montre comment faire et il crée de l'emploi pour nos enfants. Peut-être que les Québécois n'ont pas assez pêché», a-t-il affirmé en conférence devant les membres de la Chambre de commerce et d'industrie des Bois-Francs et de l'Érable.
Texte complet dans La Tribune de lundi.
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