Les expertises menées par la Sûreté du Québec (SQ) montrent que ce type d'activité est à la source de la déflagration et de l'incendie qui a suivi, note Louis-Philippe Ruel, porte-parole de la SQ en Estrie.«L'enquête se poursuit», mentionne simplement M. Ruel.
Rappelons qu'un homme de 28 ans a été grièvement blessé lors d'un incendie survenu vers 9 h dans son appartement du deuxième étage d'un immeuble à logements de la place des Cormiers.
Brûlé aux premier, deuxième et troisième degrés sur près de 30 % de son corps (surtout aux bras, au visage et au thorax) ainsi qu'au système respiratoire, l'homme a été transporté au CHUS, puis au Centre pour grands brûlés à l'Hôpital de l'Enfant-Jésus de Québec, où l'on craignait toujours pour sa vie.
«Les enquêteurs voudront rencontrer la victime si le monsieur prend du mieux», ajoute M. Ruel.
«C'est un incendie qui a été commis par un geste criminel.»
Dans les minutes qui ont suivi le début de l'incendie, les soupçons se sont tournés vers la production de «soupe au pot».












