«Advenant le cas où nous ne pourrions tenir le GPV en 2010, il faudra s'assurer que la roue continue de tourner, sans quoi ce sera trop difficile de ramener l'événement en 2011. Cela coûterait environ deux fois moins cher et nous permettrait de ne pas perdre la main», a commenté le député de Johnson, Étienne-Alexis Boucher.
Aucune ville n'a toutefois été approchée pour remplacer Valcourt dans le calendrier des championnats nord-américains de motoneige. «Nous avons donc bon espoir de l'avoir», a affirmé M. Boucher.
Un appui nécessaire
Avant d'aller de l'avant avec le projet de relance, le comité souhaite d'abord tâter le pouls de la population. «Nous savons maintenant que les médias et les sphères politique et économique sont de notre côté, mais sans la communauté, nous ne pouvons y arriver.»
En place au coût minimum de 500 000 $, le GPV compte annuellement sur plus de 250 bénévoles pour son organisation et sa tenue. Une assemblée publique pour vérifier la faisabilité du projet et donner le coup d'envoi à une collecte de fonds publique aura d'ailleurs lieu à 19 h mardi, dans la salle communautaire de Valcourt.
«Si seulement 30 personnes se présentent, nous devrons refroidir nos ardeurs, mais si 300, voire 400 personnes y participent, cela prouvera que les gens tiennent à leur événement et que nous pouvons aller de l'avant.»
Des rencontres du comité de relance sont prévues périodiquement dans les semaines à venir. Le comité se compose d'une dizaine de personnes membres du Centre local de développement du Val-Saint-François, de la Chambre de commerce de Valcourt et région ainsi que de quelques anciens organisateurs du GPV.










