Ayant affronté Marc Poulin au lendemain de la fusion des trois municipalités, l'ex-maire du Canton de Magog Jean-Guy St-Roch fait partie du groupe.
Les trois autres hommes sont Denis Lacasse, Henri Trudel et Rosaire Fillion.
«Marc est probablement le meilleur maire qu'on a eu à Magog», déclare Henri Trudel, lui qui dirigeait la municipalité d'Omerville avant la fusion avec ses deux voisines.
Le maire sortant est évidemment heureux de compter sur l'appui des trois hommes. Il souligne qu'ils ont chacun marqué à leur manière la communauté.
Environ 70 personnes étaient réunies mercredi matin au restaurant Johnny à Magog pour prendre part au lancement de campagne de M. Poulin. L'établissement est situé dans le quartier où le maire sortant a grandi, à proximité de l'église Ste-Marguerite-Marie, qui sera transformée en bibliothèque municipale au cours des prochains mois.
Dès le début de son allocution, le candidat à la mairie a admis que Magog a connu son lot de difficultés économiques. Mais il s'est défendu d'en être responsable.
«Si le président des États-Unis, les premiers ministres du Québec et du Canada sans compter les maires des municipalités n'ont pu voir venir la crise, comment le conseil de ville aurait-il été en mesure de faire mieux?», a demandé M. Poulin.










