Près de 1400 pourraient être hospitalisées et jusqu'a 316 pourraient en décéder.
Depuis avril dernier, 11 personnes ont été hospitalisées en Estrie en raison de cette grippe et une est décédée.
«Ces chiffres sont basés sur les deux pandémies précédentes. Ce n'est peut-être pas représentatif de la réalité, mais un virus est imprévisible et il vaut mieux être prêt (pour la seconde vague) », lance Nancy Desautels, responsable de la mission santé en sécurité civile à l'Agence de la santé et des Services sociaux de l'Estrie.
« L'impact serait très grand, notamment sur le taux d'absentéisme dans les entreprises. Il faut donc que celles-ci se donnent un plan de continuité des opérations mais, à la base, il faut des mesures de prévention », ajoute la jeune femme, qui participait hier à un déjeuner-conférence de sensibilisation auprès de chefs d'entreprises de la région.
Une centaine de représentants de PME ont pris part à cette rencontre organisée jeudi par la Chambre de commerce de Sherbrooke et Innovation et Développement économique Sherbrooke (IDES).
« Les grandes entreprises sont prêtes. Mais les PME ne le sont pas », indique Serge Audet, président de la Chambre de commerce de Sherbrooke.
Selon un sondage commandité par BMO Groupe financier, 82 pour cent des PME canadiennes n'ont pas de plan conçu spécialement pour affronter une pandémie de grippe A (H1N1).
Or, souligne Serge Audet, cela pourrait avoir un impact important sur leur fonctionnement.















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