«Il y a actuellement, dans le milieu agricole, une certaine morosité qui s'est installée. On a besoin d'une personne capable de dégager de l'optimisme», déclare le challenger en parlant de lui-même. M. Groleau, qui siège déjà au comité exécutif, estime que l'organisation a «négligé de construire des ponts avec la société québécoise», ce qu'il veut s'appliquer à faire.
Cela fera bientôt deux ans que Christian Lacasse a été élu à la tête de l'UPA par quelque 400 délégués syndicaux réunis en congrès à Québec. En décembre 2007, une faible majorité d'à peine 11 voix lui avait permis de déloger Laurent Pellerin, qui a tenu les rênes du syndicat pendant 14 ans avant de se recycler à la présidence de la Fédération canadienne de l'agriculture.
Deux ans plus tôt, le même nombre de votes avait pourtant favorisé le vieux routier lors d'un duel à l'identique.
Texte complet dans La Tribune de jeudi.










