«Un comité de parrainage a travaillé fort pour élaborer un projet de relance pour la montagne. On a réussi à arriver à un consensus. Ce n'est pas le temps de repartir le débat de la construction ou non d'unités d'habitation sur les terres publiques au pied du mont Orford. La FTQ veut que le consensus dure», déclare-t-il.
Le conseiller syndical n'a pas apprécié que le nouveau maire du Canton d'Orford, Pierre Bastien, ouvre la porte à un certain développement au pied des pistes du mont Orford lors d'un entretien avec La Tribune, plus tôt cette semaine.
«C'est une grosse erreur politique! Ce n'est pas le temps pour ce genre de déclaration ni pour demander la réintégration des terres retranchées dans le parc du Mont-Orford. M. Bastien doit se rallier au consensus établi», estime Marc Bellemare.
Les propos de M. Bastien ont été suivis par ceux du coordonnateur de la coalition SOS Parc Orford, Claude Dallaire, qui a promis une lutte farouche si Québec tentait d'imposer la construction d'unités d'hébergement sur les terres publiques situées au pied des pistes.Autres détails dans La Tribune de jeudi











