«Le plus vite on revient à une situation normale à la station et le mieux ce sera. Ce qu'on annonce maintenant semble être un retour vers la normale», déclare le maire du canton d'Orford, Pierre Bastien.
La Tribune dévoilait samedi que le gouvernement provincial prépare un appel d'offres pour se départir de la station Mont Orford. Québec a l'intention de permettre au milieu de participer financièrement à la relance du centre de ski, s'il le désire.
Quoiqu'il accueille bien les intentions gouvernementales, le nouveau maire d'Orford note que le «diable est dans les détails», tel que le veut l'expression consacrée. «Il y a toutes sortes de variables dont il faut tenir compte. Par exemple, à combien se détailleront les actifs et quel montant faudra-t-il que le milieu injecte dans la relance?», demande M. Bastien.
Dans la foulée, il souligne qu'il demeure ouvert à divers scénarios de relance. À son avis, la construction d'un «petit développement» au pied des pistes de ski demeure une avenue à ne pas négliger.
Président de l'entreprise Vertendre, Alain Chagnon ne cache pas que le dévoilement prochain d'un appel d'offres lui redonne espoir. Il avait déploré ces dernières semaines la lenteur du gouvernement à régler le dossier.
Des points obscurs
«J'ai été content d'apprendre que quelque chose s'en vient. Mais on ne connaît pas le contenu de l'appel d'offres. Il y a plein de choses qu'on ignore», confie M. Chagnon.
Entre autres, le président de Vertendre aimerait savoir si le gouvernement du Québec accepterait l'installation d'une remontée mécanique entre les terres que son entreprise possède à Eastman et le mont Orford. «Selon la réponse, on sera intéressé ou pas de racheter les équipements», admet-il.
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