«C'est une belle et bonne nouvelle qu'on ferme la porte à toute construction à cet endroit, commente le coordonnateur de la coalition, Claude Dallaire. Ça enlève l'insécurité créée par les propos du maire d'Orford, Pierre Bastien. On est super heureux.»
Ce dernier, dans les semaines ayant suivi son élection, avait déclaré à La Tribune qu'il était favorable à la construction d'un certain nombre d'unités d'habitation et de quelques commerces au bas des pistes de ski du mont Orford.
Claude Dallaire considère que, compte tenu de la position claire de la ministre Beauchamp, «plus rien n'empêche la réintégration dans le parc national du Mont-Orford» des 459 hectares de terres exclus de l'aire protégée en 2006.
«Nous allons maintenant attendre de voir l'appel d'offres du gouvernement pour vendre la station. Après, nous consulterons nos membres et élaborerons une stratégie, si la réintégration n'a pas encore eu lieu», indique M. Dallaire.
La délégation d'élus qui s'est rendue rencontrer la ministre Beauchamp jeudi était composée de la mairesse de Magog, Vicki May Hamm, du maire d'Orford, Pierre Bastien, et du préfet de la MRC de Memphrémagog, Gérard Marinovich. Le député d'Orford, Pierre Reid, était également présent à la rencontre.
Durant les échanges entre les participants à la rencontre, Québec a aussi clairement fait savoir qu'il n'entend pas investir massivement dans la relance du centre de ski, contrairement à ce que souhaitait à l'origine la MRC de Memphrémagog.









