Une partie des fonds recueillis lors de ces quatre jours servira à remplacer les pinces de désincarcération du poste, tandis que l'autre sera remise à la Société canadienne du cancer.
L'idée de cette campagne hors du commun tire ses origines d'un événement tragique: en 2006, Bruno Ladouceur, l'ancien directeur du service incendie de Waterville, est décédé des suites d'un cancer.
Il a alors légué au service une somme d'argent qui a été utilisée afin d'acheter des pinces de désincarcération usagées.
Maintenant, les pinces sont obsolètes et ont besoin d'être changées. En plus, ça fait un moment qu'on pense organiser quelque chose pour le cancer, alors on a décidé de jumeler les deux causes», explique l'actuel directeur du service incendie, Alain Pouliot. «Bruno ne voulait vraiment pas décédé, il a lutté pendant un an. Ça nous a beaucoup touchés. Le cancer, c'est une cause qui nous tient à coeur», ajoute-t-il.










