De cette somme, seulement 4,7 M $ sont excédentaires du budget annuel de l'agence. «Qu'il y ait pandémie ou pas, la plupart des employés du réseau sont attitrés à des tâches pour lesquelles ils sont rémunérés de toute façon. Quand on déplace une infirmière d'une clinique externe vers un centre de vaccination, son salaire est comptabilisé pour la pandémie, même s'il aurait été défrayé de toute façon», explique Yan Quirion, conseiller en communication à l'Agence de la santé et des services sociaux de l'Estrie.
Johanne Turgeon, coordonnatrice régionale de la sécurité civile-mission santé, insiste d'ailleurs sur ce point. «Le budget comprend 2 M $ en ressources que nous avions déjà et que nous avons déplacées. Il faut réaliser que nous avons vacciné 178 000 personnes en Estrie, dans nos sept territoires, et que nous avons ouvert trois cliniques de grippe. C'est du jamais vu!»
Pour plus de détails voir La Tribune du samedi 13 mars 2010.










