Ainsi, au chapitre des événements criminels survenus sur le territoire estrien en 2009, 1294 dossiers de crimes contre la personne ont été ouverts. En 2008, on en comptait 1274.
Les crimes contre la propriété ont demandé le traitement de 5020 cas, versus 5042 en 2008.
La Sûreté du Québec considère que ces variations sont «négligeables» et qu'elles ne s'inscrivent pas «dans une variation marquée du portrait de la criminalité au district», lit-on dans un communiqué.











