Au cours des cinq dernières années, l'établissement a eu recours à des agences privées pour combler des tâches d'infirmières, d'infirmières auxiliaires et d'agentes administratives. Mais à compter du 1er avril, cela finira pour de bon, «sauf s'il se présentait une rupture de services» due à une pénurie insoluble chez les employés.
La porte-parole du CSSS-IUGS, Annie-Andrée Émond, a expliqué cette situation unique du recours à des agences privées en santé par le «contexte très particulier de notre regroupement il y a cinq ans». À ce moment-là, à cause des restructurations, et pour ne pas épuiser le personnel déjà en place avec le recours au temps supplémentaire forcé, les agences privées ont fait leur entrée.
«C'était pour des besoins spécifiques et de très courte durée, comblant au plus 1,5 pour cent de toute notre main-d'oeuvre infirmière», précise Mme Émond.










