«Je suis en accord avec l'exploitation de l'amiante, dans la mesure où toute exportation est faite pour une utilisation qui se limite à celle qui est faite ici au Québec, dans les routes notamment. On ne peut pas le manipuler n'importe comment. C'est très dangereux», commente M. Duceppe.
Il souligne également que les pays importateurs devraient non seulement se doter des mêmes normes que la Belle Province, mais qu'ils devraient compter sur des inspecteurs pour les faire respecter. «C'est plus contraignant que la politique actuelle, mais c'est la seule façon de respecter l'environnement et les travailleurs là-bas. C'est certain que ça veut dire une diminution du nombre d'exportations.»
Le chef bloquiste a aussi une opinion bien arrêtée sur la souveraineté de l'Arctique, un sujet chaud par les temps qui courent. Le premier ministre Stephen Harper amorce d'ailleurs aujourd'hui un voyage de cinq jours dans les territoires nordiques.











