Ce sont ces arguments, ainsi que des solutions alternatives, que les commerçants feront valoir ce soir lors d'une rencontre avec les représentants du MTQ et de la Ville de Windsor.
«Nous sommes une trentaine de commerçants et on manque déjà de stationnements pour la clientèle. Ça n'aurait pas de bon sens d'enlever tous les stationnements aussi rapidement, sans d'abord compenser les places perdues. Ça ne se fait pas et on veut être respectés», plaide leur porte-parole, Claude Lussier, propriétaire d'une bijouterie.
«Nous voudrions obtenir un moratoire d'au moins un an pour nous y préparer, ajoute M. Lussier. Depuis 15 ans, il y a de moins en moins de commerçants sur la rue St-Georges. La rue principale, c'est la survie d'une ville. J'espère qu'on ne commettra pas les mêmes erreurs qui ont déjà rendu des rues désertes dans d'autres villes. Et si ça affecte notre chiffre d'affaires, des emplois seront mis en péril.»












